Si je vous dis : « Empyreumatique … » vous allez tout de suite me dire : « - Quoi ? Qu’est-ce ? ». Si j’ajoute « Végétal, Viande, Légume, Fruité…» vous allez immédiatement me répondre que je vais vous livrer le menu de notre prochaine rencontre.
Que nenni ! Ces termes conjuguant l’inconnu et le quotidien sont quelques uns des descripteurs sensoriels susceptibles de nous aider à trouver un vocabulaire adapté au thème de notre soirée : « L’art de la dégustation et l’analyse sensorielle ».
Très souvent, lorsque l’on parle de « l’art de la dégustation », notre esprit imprime : vin ! C’est parce que l’art de déguster les vins dans des clubs œnologiques ou des écoles du goût, s’est largement vulgarisé et que la moindre manifestation autour du vin est immédiatement relayée par la presse qui ignore superbement que la dégustation des autres aliments n‘est absolument pas secondaire.
Bien au contraire !
Entretenir la vie en mangeant est un acte essentiel de notre existence, une source de plaisirs multiples. Ces plaisirs, nous pourrions les partager si notre vocabulaire était assez riche pour décrire ce que nous ressentons dans ces secondes de bonheur gourmand !
Quels mots mettre sur nos sensations pour décrire notre plaisir de déguster tel ou tel aliment parfaitement anonyme que nous voudrions honorer ?
Prenons, comme simple exemple, le pain.
Le pain que nous tartinons de beurre, de confitures, que nous garnissons de saucisson, de jambon, de fromage et autres gourmandises …
Qui en parle ?
Personne ! Et pourtant, avec ses odeurs et ses arômes torréfiés, ses textures veloutées et ce craquant unique réveillant nos souvenirs d’enfance, le pain a de quoi nous séduire !
Pour sortir nos aliments de l’anonymat en décrivant les sensations qu’ils nous procurent d’une manière à la fois juste et ludique, la solution est des plus simples : il faut connaître les bases du « solfège sensoriel » - J’ai l’air savant, mais j’ai tout piqué à notre Conférencier d’un soir ! - et comprendre comment « marche » le goût.
C’est à cet apprentissage que nous vous convions à l’occasion de notre rencontre avec Paul Le Mens, Ingénieur en Science des Aliments, Professeur à l’Université du Vin à Suze-la-Rousse et à l’Université Européenne des Senteurs et des Saveurs, et, cela va de soi, Formateur Slow Fou - qui se déroulera le lundi 23 Mars 2009, à l’Auberge de Bassussary, à partir de 19 heures.
Pour permettre au Chef de l'Auberge de Bassussary - notre ami Jean Caumont qui a fait le bonheur du « Kaiku » de Saint-Jean-de-Luz dans les années 80 et du « Moulin d’Alotz » dans les années 90, avant de s’installer à Bassussary - de nous recevoir avec le talent que nous lui connaissons, nous vous demandons de bien vouloir retenir votre place à cette soirée dont le prix - 30 Euros, par personne - est payable d‘avance :
- soit par chèque libellé à l'ordre de : « Jean Caumont - Auberge de Bassussary à adresser à Henri Bernard Lapeyre, 3 allée de la Tourangelle - 64600 - ANGLET.
- soit par Paypal (paiement sécurisé) en cliquant :
Les commentaires récents